Une vraie-fausse bonne mesure : la déduction des intérets d'emprunts immobiliers

Publié le par Tchoupi52

Aprés le petit jeu médiatique entre  Sarkozy et son ministre Woerth concernant  l'effet rétroactif ou non de cette mesure, les choses semblent se clarifier.


Il s'agirait d'une déduction ficale et non d'une réduction d'impôts plafonnée autour de 25% selon  la FNAIM pour une durée comprise entre 05 et 10 ans.

Sont exclues de fait de cette mesure toutes les personnes non assujéties à l'impôt sur le revenu.


S'agissant d'une déduction d'impôts ,  la faisabilité des projets immobiliers pour les particuliers ne sera pas facilitée. Une réduction d'impôts aurait pu avaoir une conséquence directe sur le pouvoir d'achat des ménages.
En prenant l'exemple qu'une personne qui emprunte 140000 € sur 15 ans (source meilleur taux .com) la déduction d'impôts sera d'environ 1000 € par an : la logique veut que plus l'emprunt sera important, donc que plus la valeur d'achat sera importante plus le contribuable sera favorisé.

Selon la FNAIM cette mesure risque d'avoir un effet négatif sur les prix de l'immobilier et si elle est autorisée également pour l'achat d'une résidence principale aprés revente de la précédente, elle augmentera ls risques de spéculation immobilière.

Le coût pour l'état est estimé entre 3 à 4 milliards d'euros. Rien ne prévoit concrétement ce financement.

Selon certaines estimations, cette mesure toucherai 90000 foyers fiscaux sur les 18 millions de français qui paient l'impôt sur le revenu.

Une vraie-fausse bonne mesure, donc, qui ajoutée au bouclier fiscal, favoriser plus particulièrement les hauts revenus et ne permettra pas aux 50% de français non propriétaires d'accéder à la propriété.


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